Fariboles & Calembredaines

Zone fumeuse.

24 juin 2009

L'UMP se fout toujours de nous

541745_hortefeux_150x113Il y a une quinzaine de jours, le succès de l'UMP aux Européennes plongeait le pauvre Brice Hortefeux dans l'embarras. Pensez donc : alors qu'il s'était placé troisième sur la liste de la majorité dans le Centre, histoire de donner un coup de main aux copains, et de se préparer discrètement pour les Régionales de l'an prochain, il se retrouvait élu au Parlement européen malgré lui.

L'anecdote était fort cocasse, et il y avait de quoi se gausser joyeusement.

Sauf qu'en fait, quand on y regardait de plus près, il n'y avait pas vraiment de quoi rire.

Que l'UMP renie ses propres engagements («les candidats siègeront, c’est une règle», dixit Nicolas Sarkozy), passe encore, on est habitué à ce que les partis se foutent de nous.  Mais ce que je trouvais quand même un peu dur à avaler c'est qu'un candidat à une élection vous dise sans rougir "Si j'avais voulu exercer des responsabilités au Parlement européen j'aurais été candidat tête de liste (...) J'étais candidat à une place non éligible pour aider, pour accompagner, pour soutenir, pour partager des convictions et pas pour exercer une fonction". Autrement dit, "Oui, je me suis présenté à cette élection, mais non, je ne voulais pas être élu." Ou encore autrement dit, "Vous imaginez quand même pas que je vais quitter les ors de la République pour discuter calibrage de courgettes à Bruxelles ? Je suis pas Rachida Dati, moi, on essaie pas de me mettre au placard". Comment ce grand parti qu'est l'UMP pouvait-il afficher un tel mépris pour l'Europe et pour ses propres électeurs ? J'avoue que j'en restais sans voix.

frederic_lefebvre_inutileHeureusement, l'inénarrable Frédéric Lefebvre (qui, je vous le rappelle, n'a aucun lien de parenté avec Jean Lefebvre) était là pour faire taire mon mauvais esprit et m'expliquer LA raison pour laquelle Hortefeux ne devait surtout pas honorer le mandat que les électeurs lui avaient confié : « En période de crise, alors que Brice Hortefeux est l'interlocuteur privilégié des syndicats, je n'imagine pas qu'on se prive de ses services ». Argument massue. En pleine montée du chômage, en pleine grogne sociale, on ne peut décemment pas changer le ministre du travail. C'est logique. Depuis des mois, il négocie (avec le brio qu'on lui connait) avec les partenaires sociaux, il a réussi à construire une relation privilégiée, et paf, il faudrait tout recommencer sous prétexte que quelques retraités n'avaient rien de mieux à faire que d'aller voter le 7 juin (soit dit en passant, si les gens allaient rendre visite à leurs aînés et les occupaient le dimanche, on se retrouverait pas avec de tels résultats) ? Ce n'est pas sérieux. On ne change pas de capitaine en pleine tempête.

Hélas, malgré la brillante démonstration de M.Lefebvre, je suis sûr que quelques esprits chagrins auront remarqué qu'aujourd'hui, M.Hortefeux "l'interlocuteur privilégié des syndicats", a quitté le ministère du travail pour la place Beauveau.

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20 juin 2009

Reposer en paix, c'est bien, mais reposer face à la mer, c'est encore mieux.

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Pourquoi cette photo du cimetière marin de Sète, où je suis passé la semaine dernière ? Juste parce que j'en ai marre de voir la tronche à Sim, et que je n'ai rien de particulier à vous dire.

(et non, je ne connais pas feu Gérard Delacoux.)


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Allez en paix.

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02 juin 2009

Les Sims reviennent

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Les Sims 3 sort après-demain.

(Et vous pouvez pas savoir depuis combien de temps cette connerie me trottait dans la tête.)

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26 mai 2009

Un jour en France

La vie politique est pour moi une intarissable source d'émerveillements.

lefebvreTenez, pas plus tard qu'aujourd'hui, Frédéric Lefebvre (le porte-parole de l'UMP qui a souillé à tout jamais ce si joli prénom qu'est "Frédéric", jusqu'alors illustré par des gens comme Chopin, Nietzsche, Barberousse ou votre serviteur), a proposé un amendement permettant aux salariés en congé maladie de ... travailler. Bin oui, c'est triste à dire mais aujourd'hui en France, au XXIe siècle, des travailleurs sont purement et simplement empêchés de travailler par leurs médecins. Face à ce scandale, l'UMP devait agir et redonner aux travailleurs la liberté de travailler même s'ils doivent en crever. Oui parce que pour l'UMP, le travail n'est pas une corvée ou une obligation, c'est une "valeur". Une valeur tellement fondamentale que M. Lefebvre propose de la faire passer avant la santé.

chaplin_tempsmodernes3En entendant cette info, j'ai cru à une blague. Mais non, ça a l'air très sérieux. Et en y réfléchissant, je me dis que c'est une idée assez brillante pour régler une fois pour toutes la question du financement de la Sécu. C'est vrai, si les malades continuent à travailler jusqu'à leur dernier souffle, ils cotisent, et ça fait rentrer de l'argent dans les caisses. On pourrait régler de la même façon le problème des retraites, parce qu'après tout, pourquoi les retraités n'auraient-ils pas le droit de travailler eux aussi ? De la même façon que faire travailler des malades revient à leur faire payer leurs soins, faire travailler des retraités revient à leur faire payer leur propre retraite, et comme ça tout le monde est content.

Pour essayer de me remettre de cette lefebvrerie, je me suis effondré devant ma télé, histoire de me changer les idées. Et là, je suis tombé sur les clips de campagne pour les européennes.

Et je suis resté sans voix.

n71906969746_6389Je pense que c'est une expérience qu'il faut avoir vécu pour la comprendre pleinement. Il faut avoir vu à la suite un clip du Parti radical de gauche qui explique pourquoi le Parti radical ne présente pas de liste aux européennes (si, si, j'vous jure), le clip de "l'Union des gens" ( si vous me croyez pas, vous avez qu'à regarder un peu plus la télé) et, enfin, le clip de la majorité présidentielle (aka l'UMP) qui n'est rien d'autre qu'un lipdub merdique de PME en mal d'idée, et qui nous montre tout plein de gens parlant avec la voix de Xavier Bertrand (encore un type qui a salopé un charmant prénom), pour prendre conscience de l'état de notre vie politique. Et encore, j'ai pas vu les clips du PS, du PDG de Mélenchon ou du NPA, qui doivent pas être piqués des hannetons non-plus. Sans parler des listes antisém... sionistes de Dieudonné.

Tout celà est plutôt affligeant. Et je parle même pas de la façon dont l'UMP a brandi l'indémodable épouvantail de l'entrée de la Turquie dans l'UE, comme si ça avait quelque chose à voir avec l'élection du 7 juin.

Des fois je me dis qu'il y a plein de gens qui n'ont pas de blog pour se défouler. Je me demande bien comment ils font.

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20 avril 2009

So no one told you life was gonna be this way

Bonjour tout le monde.

Vous aurez peut-être remarqué que ça fait un moment que j'ai pas donné de nouvelles. Et ne blâmez pas Jay s'il n'y a pas eu de nouvelles belles histoires de l'oncle Jay ces derniers temps, c'est entièrement de ma faute.

Il faut dire que je suis très occupé en ce moment : je regarde l'intégrale de Friends en picolant, ce qui me prend plus de temps que je l'aurais cru.

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Là j'en suis à la saison 7, plus que 3 et je serai de nouveau disponible (bon, après, j'ai l'intégrale d'Absolutely Fabulous à me faire, mais c'est pas très long.)

See you.

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29 mars 2009

La journée de la jupe

Cette semaine, Jay s'est penché sur l'actualité culturelle, marquée par le grand retour d'Isabelle Adjani dans "La journée de la jupe". Je précise tout de suite que je n'ai pas vu ce film, je suis juste tombé dessus la semaine dernière sur Arte en zappant, et je me suis pas attardé (notamment parce que je suis allergique à Adjani).

Je pense d'ailleurs que Jay ne l'a pas vu non-plus, et que c'était juste une occasion de me piéger en me faisant dessiner des gonzesses, domaine dans lequel je suis loin d'être à l'aise. Salopard.

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19 mars 2009

Les belles histoires de l'oncle Jay 1

Depuis qu'il est tombé sur ce blog, Jay me bassine pour que je fasse des bédés.

Lundi soir, alors qu'on mangeait tranquillement à la pizzéria du coin, le voilà qui revient une fois de plus à la charge. Je lui lâche que de toute façon j'ai rien à raconter, et là, ni une, ni deux, il me sort "Pas de problème, je te fournis les scénars et tu les illustres."

Et il tint parole, l'animal.

Voici donc la première de nos collaborations, si vous voulez vous plaindre, adressez-vous à Jay.

 

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Source : BVA - BPI

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18 mars 2009

Nico

La première fois que j'ai vu l'affiche de Coco, j'ai pensé que ça racontait l'histoire de l'élection de Sarkozy. Le yacht, les Ray-Ban, la Légion d'honneur, la montre, tout concordait. Après, j'ai appris que ce n'était pas le cas, mais le parallèle entre le personnage de Gad Elmaleh et notre président me paraissait toujours aussi évident. Pourtant, dans les interviews ou critiques que j'ai pu voir, personne ne semble faire le rapprochement.

Alors j'ai décidé de rendre ça encore plus clair.


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05 mars 2009

Enthousiasme

Comme je m'en ouvrais dans un récent billet, je suis un peu fatigué de me laisser aller à la « jouissance assumée à râler et à dire du mal à tort et à travers », comme ils disent si bien à Monde de Merde (site de qualité, puisqu'il a eu le bon goût de me linker). Je me propose donc de me servir de ma célèbre « acuité critique » (©MdM) pour instiller un peu d'enthousiasme dans ce monde froid et cynique.

D'abord avec un roman de Michael Chabon, intitulé le Club des policiers yiddish.

Alors que j'errais dans la librairie pas loin de chez moi en quête de bons gros romans bien épais pour emmener en vacances, j'ai été intrigué par ce titre. D'autant plus que j'ai un certain goût pour l'humour juif et le monde juif en général. Ne me demandez pas d'où ça me vient, peut-être des nombreuses diffusions de Rabbi Jacob qui ont bercé mon enfance, ou de Woody Allen, ou de Popeck, allez savoir (je suis cependant à peu près sûr que Popeck n'y est pour rien).

Kavalier_et_clay_coverDonc, je lis la quatrième de couverture et je découvre que ledit Michael Chabon n'est autre que l'auteur des Extraordinaires aventures de Kavalier & Clay, livre épais comme je les aime, mais qui ne m'a pourtant pas laissé un souvenir impérissable. Oh, ce n'est pas un mauvais livre, loin de là. Il a même reçu le prix Pulitzer. Et il est pas désagréable à lire. Mais voilà, moi, ça m'a pas tourneboulé. L'histoire, c'est celle d'un Juif d'Europe centrale qui s'installe aux États-Unis dans l'entre-deux guerres et crée avec son cousin un personnage de comics, un super-héros appelé l'Artiste de l'évasion. C'est plein de choses très intéressantes sur le milieu de la BD dans ces années qui ont vu naître la plupart des super-héros qu'on connaît aujourd'hui, et sur le côté typiquement juif du concept de super-héros, idée explorée depuis par l'expo du Musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris. Mais, ça manque d'un petit quelque chose pour décoller, pour devenir ce que l'auteur semble vouloir en faire, une fresque, ou quelque chose d'épique dans ce goût-là.

Bref. Le roman dont nous nous entretenons présentement n'est pas Les Extraordinaires aventures de Kavalier & Clay, mais Le Club des policiers yiddish.

9782221108796FSS'il fallait classer ce livre ce serait un roman noir glissé dans une uchronie. Voilà pour le genre (faites une recherche dans Wikipédia pour « uchronie »). L'idée, c'est qu'en 1940, les  États-Unis ont décidé de peupler l'Alaska en y invitant les Juifs d'Europe de l'Est. Mais pas tout l'Alaska, non, on leur file juste un petit bout appelé le district de Sitka, et puis c'est à durée déterminée, on rétrocède tout ça quelques dizaines d'années d'après. Le roman s'ouvre donc là-dessus : on est dans un district de l'Alaska judaïsé, quelques mois avant la rétrocession, dans un monde où l'état d'Israël n'existe pas. Là-dessus, Meyer Landsmann, un flic comme on en fait plus depuis les films noirs  des années 50 (solitaire, alcoolique, divorcé ; vous voyez le topo) se trouve confronté au meurtre d'un certain Mendel Shpilman, joueur d'échecs et toxicomane. Et là, le lecteur frémit : un flic cliché, une histoire d'échecs autour d'un meurtre : ça sent mauvais. Très mauvais. Et pourtant, c'est bien là qu'est la réussite du livre : en faisant se percuter clichés du roman noir et culture yiddish, Chabon arrive à créer une atmosphère originale, bizarrement prenante, et pourtant, dieu sait que je déteste l'ambiance Grand Nord, neige, froid, et tout le tremblement.

Chose plutôt rare dans les uchronies, l'intrigue tient bien le coup. La bonne idée de Chabon, c'est de lier son monde imaginaire et le monde réel par un fait peu connu en France : l'attachement mystique des pires fanatiques religieux américains pour Israël, Jérusalem étant le lieu de la bataille finale entre Jésus et les forces du Mal. Cette idée folle, développée par William Karel dans son glaçant documentaire « Le monde selon Bush », a beaucoup surpris Jacques Chirac lorsque George Bush lui en a parlé à mots couverts en se référant à Gog et Magog.

C'est bien vu, mais le plus intéressant dans le livre, c'est plutôt cette ambiance à la fois drôle et mélancolique, sertie de morceaux d'argot yiddish, cette morale de l'histoire qui semble nous dire que la patrie, c'est là où l'on vit, où l'on a des souvenirs, même si c'est un coin pourri dans le Grand Nord. Seulement, il est difficile d'appeler « patrie » un coin de terre où vous êtes tout juste toléré. Du coup vous pouvez très bien vous sentir exilé, « pas chez vous », même quand vous êtes chez vous.

Cela dit, et au delà du décor et des considérations sur l'exil, les échecs ou le fanatisme religieux, le fond du livre n'est finalement pas si éloigné des Extraordinaires aventures de Kavalier & Clay : les deux romans abordent en effet le côté messianique de la culture juive, cette attente du sauveur, qui, suivant les époques, peut prendre la forme du Golem ou de Superman. A travers les personnages de Shpilman, ce messie qui refuse son statut de messie, et de Landsmann, le flic solitaire qui ne compte que sur lui-même, le Club des policiers yiddish règle son compte à cette attitude passive consistant à attendre que quelqu'un vienne régler vos problèmes à votre place.

L'intérêt d'un livre ne peut cependant pas être limité à l'évocation de ses différentes strates, et dans le fond, le plus important c'est que ce roman procure un vrai petit bonheur de lecture. C'est le genre de livre qu'on est content de retrouver et j'ai été bien triste d'arriver à la fin et d'abandonner le district de Sitka.

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03 mars 2009

An ti bo Matinik *

De notre envoyé spécial dans l'île aux fleurs


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<p><p><p><p><p><p><p>An ti bo Matinik - Bon baisers de Martinique</p></p></p></p></p></p></p>

Que dire d’un séjour en Martinique, sans parler de soleil, de plages au sable fin, de mer turquoise et de cocotiers ? Et bien plein de choses, bande d’incultes.

Les sportifs, mais aussi les férus de vacances culturelles ou bien encore les amateurs de tourisme dit « vert » peuvent allègrement y trouver leur compte. Mais plutôt que de faire une apologie aveugle de mes terres d’origine et par la même occasion faire le boulot de l’office du tourisme (sans même être payé), parlons plutôt de mes vacances, de ce que j’ai vu et vécu.

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Vous n’êtes sans doute pas sans savoir qu’une grève généralisée paralysait partiellement l’activité économique des Antilles françaises. Mais je m’en suis personnellement plutôt bien tiré, j’ai mangé à ma faim (ce qui est une prouesse dont peuvent vous assurer ceux qui connaissent mon appétit **) et j’ai à peu près pu me déplacer partout où je le voulais.

spiri100GLe choix des aliments était plutôt restreint, limité à ce qui se produisait localement et pour faire le plein d’essence il m’a fallu patienter 2 heures 30 sous le contrôle des gendarmes et éviter de peu une bagarre.

Les revendications sur la vie chère (qui est une réalité effrayante) et le pouvoir d’achat sont légitimes. Il serait vraiment malvenu de ma part de ne pas soutenir le mouvement de grève encore en cours ce jour. Tout le monde là-bas approuve la lutte contre une vie bien trop chère et contrôlée par une caste très minoritaire.

J’apprends d’ailleurs ce matin que des avancées concernant les salaires sont en cours et que les revendications sont en train d’être progressivement satisfaites.

Mais fallait-il pour cela violemment menacer de fermer les administrations, grands magasins, voire petits commerces qui ne souhaitaient pas forcément cesser leur activité ? Fallait-il décréter que la grève doit être solidaire et forcer les non-grévistes à rejoindre le rang des manifestants ? Fallait-il qu’un climat de violence sans précédent s’installe dans la capitale ?

Je me contente de poser la question, fuyant la réponse.

Est-il normal que des territoires de l’Etat français soient laissés pour compte ? Peut-on approuver que la féodalité perdure dans une région française, aussi éloignée soit-elle de la capitale ?

Assurément, non.

Que cela rassure tout le monde, j’ai également pleinement profité du soleil, des plages au sable fin, de la mer turquoise et des cocotiers… N’est-ce pas là l’essentiel ?

Signé : Jay


* Bons baisers de Martinique
** C'est vrai

Posté par Fried A à 19:38 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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